Reconnaître le fascisme, Umberto Eco

26 novembre 2020

“L’Ur-fascisme est toujours autour de nous, parfois en civil”.

Ce petit opuscule d’Umberto Eco est issu d’un discours prononcé à l’Université de Colombia (New-York), le 25/04/1995. Il a ensuite été publié en français dans le recueil d’essais intitulé Cinq questions de morale, traduit par Myriem Bouzaher.

A mi-chemin entre un récit autobiographique relatant son expérience personnelle du fascisme et une réflexion sur ce qu’il appelle, en employant sans doute la particule prépositionnelle sur le modèle de l’emploi de Husserl dans sa philosophie, l’Ur-fascisme, c’est-à-dire le fascisme primitif et éternel, Umberto Eco nous donne les éléments théoriques, répertoriés en quatorze points, nécessaires pour reconnaître le fascisme.

Populisme, xénophobie, antisémitisme, nationalisme, haine de la culture, traditionalisme, culte des héros, tous ces indicateurs doivent nous mettre en garde contre un fascisme “fuzzy“, qui revêt des atours innocents, qui apparaît toujours de manière voilée et insidieuse.

Un texte classique à redécouvrir , publié dans la petite collection Grasset pour la somme modique de 3 euros.

EAN :9782246813897

Fanny Bousquet


Entre Opéra et Droit, présentation de l’ouvrage en avant-première

18 novembre 2020

Cet ouvrage collectif va paraître incessamment sous peu. Il voit le jour grâce aux multiples contributions d’artistes du monde lyrique, de professeurs de droit ou encore de politiciens.

Unique en son genre, Entre Opéra et Droit, dirigé par Mathieu Touzeil-Divina est édité par LexisNexis. Rédigé sous l’égide de Bernard Stirn, membre de l’académie des sciences morales et politiques et de Christophe Rousset, chef d’orchestre, l’ouvrage bénéficie d’une double approche, à la fois artistique et juridique qui lui permet de pallier les lacunes d’une seule perspective.

Ce beau livre, élégamment illustré, préfacé par Jack Lang, se compose de douze chapitres constitués de manière similaire : chacun débute par le portrait d’une personnalité du monde opératique (chef d’orchestre, metteur en scène, sopranos, directeurs d’opéras, costumiers) dont, entre autres Cecilia Bartoli ou encore Christian Lacroix. En guise d’ouverture on joue les portraits, cette première approche nous permet de découvrir ou de prendre connaissance des grandes personnalités de l’univers opératique.

Par la suite, une thématique mettant en relief l’enchevêtrement de l’opéra et du droit est proposée, comme par exemple celle de la théâtralité du procès, de la direction d’un opéra, de la gestion des publics, ou encore des cas d’application de la censure à l’opéra.

Dans un style clair et concis, chiffres, dates et anecdotes se mêlent à l’histoire de l’opéra, lieu de divertissement mondain où la fascination s’exerce, le charme opère grâce notamment aux “Enchanteresses” dont parle Jean Starobinski, ces cantatrices à la voix cristalline.

Grâce à de savantes variations des genres où se mêlent prose, statistiques et entretiens, l’on ne s’ennuie pas à la lecture de cet ouvrage conçu comme une grande variation sur un thème.

Si l’Opéra et le Droit semblent de prime abord antithétiques, nous découvrons qu’il n’en est rien. Il existe une juridiction propre aux théâtres, l’opéra est à la fois un lieu de subversion des normes à travers les spectacles, l’occasion renouvelée d’une purgation des passions (catharsis) mais il est encore le théâtre de l’expression des normes et des lois. Dans les coulisses de l’Ancien Régime, l’on aperçoit une myriade de litiges et de contentieux lyriques, tels que l’objurgation des chanteurs sous retenue. Chaque chapitre comportera l’histoire d’un contentieux qui a malmené le monde lyrique.

Enfin, les amateurs d’opéras pourront apprécier en guise de finale, une étude sur le droit dans tel ou tel opéra. Il est notable de remarquer que les opéras mis en valeur n’ont pas fait l’objet d’un choix arbitraire mais, au contraire, que chacun d’eux représente un exemple pertinent voire paradigmatique de l’influence du juridique dans l’art.

Cet ouvrage fera découvrir des opéras méconnus tels que l’Antigona de Traetta, Jeanne au bûcher de Honnegger, Fresichütz de Weber, la Platée de Rameau, Il matrimonio segreto de Cimarosa, Vasco de Gamma de Meyerbeer, et redécouvrir les grands classiques  tels que Camen de Bizet ou le Trouvère de Verdi.

Lohengrin, un des plus fameux opéras de Wagner s’ouvre sur un procès devant le ban du roi: écriture dramatique et dramaturgique se confondent,  livret et musique chantent à l’unisson les linéaments du droit pénal grâce à une immersion dans un procès.

Autre exemple patent où les institutions juridiques sont questionnées et même remises en cause à l’opéra, véritable institution de l’art : Cosi Fan Tutte, de Mozart. Norbert Rouland nous montre à travers cet opéra que la critique de l’impossibilité des divorces, tant manifestée à travers les arts et la philosophie des Lumières au XVIIIe siècle a pu contribuer à l’institution du divorce en 1791, en France. En effet, Cosi Fan Tutte  a été créé un an auparavant seulement : l’art a pu influencer l’ordre. Certains compositeurs ont étudié le droit, à l’instar de Haendel ou encore de Tchaïkovski. Toutefois, ce ne fut pas le cas de Mozart. Néanmoins, mettre en scène l’adultère et l’inconstance des amours dans son opéra, c’est une façon de se positionner face au droit, à la législation en vigueur, en l’occurrence l’indissolubilité des unions, et de la condamner en un procès artistique par l’ingénieux moyen d’une virtuosité musicale, d’un ordre impeccable dans la composition afin de peindre les plus grands désordres des mœurs amoureuses.

Si l’opéra donne souvent une image d’institution poussiéreuse et désuète, il s’agit de vaincre les préjugés et d’en juger par les chiffres, si ce n’est par l’émotion. En effet, le taux de remplissage des salles s’élève à 96% et la moyenne d’âge des spectateurs est de 45 ans. De quoi renverser l’opinion erronée des détracteurs de l’art lyrique.

Entre Opéra et Droit est un ouvrage qui pourra égayer vos fêtes de fin d’année avec des coloris rouge et or, comportant 220 pages de papier glacé. Vous pourrez le commander en inscrivant le titre et l’EAN : 9782711032549 dans votre mail ou en nous le demandant par téléphone. Dès sa parution prévue le 3 décembre, nous pourrons vous le proposer à la vente, au prix de 45 euros.

En attendant, profitez des opéras diffusés gratuitement en streaming sur les sites des différents opéras de France et d’ailleurs. Entre autres, L’opéra national de Grèce, (dont l’acronyme, ONG fera sourire les tenants du droit) vient de mettre à disposition du public, sur la toile, des spectacles-filmés.

Bonnes Fêtes !

Fanny Bousquet


Panthéonisation de Maurice Genevoix

11 novembre 2020

Aujourd’hui un Grand Homme entrera au Panthéon.

Maurice Genevoix (1890-1980), héros de la première guerre mondiale et fin lettré,

auteur de Ceux de 14, La mort de près, ou encore de Raboliot (pris Goncourt en 1925), parmi ses plus grands succès littéraires,

sera honoré ce jour du mercredi 11 novembre 2020 et pourra retrouver son ultime demeure, celle où reposent les Grands Hommes, celle qui manifeste la reconnaissance de la patrie française envers les personnalités majeures qui ont contribué à son prestige.

Profitez de ce moment d’hommage et de célébration nationale pour lire ou relire Ceux de 14 aux éditions Garnier-Flammarion, La mort de près aux éditions La petite, Vermillon, Raboliot aux éditions Grasset, son fameux roman-poème La forêt perdue, aux éditions du Rocher, ou encore d’autres titres de son œuvre prolifique.

Par ailleurs, afin de vous plonger dans le contexte d’écriture de Genevoix, redécouvrez l’ouvrage de Carl Bouchard, aux éditions Pedone,

consacré à la question du citoyen et de l’ordre mondial: le rêve d’une paix durable au lendemain de la Grande Guerre. (ISBN : 9782233005298, Prix : 23 euros)

Commandez les ouvrages de Genevoix directement auprès de la librairie :

Ceux de 14,

EAN : 9782081444560

Prix : 9.90 euros

 

 

 

 

 

 

 

Raboliot, EAN : 9782246822585, Prix : 9.90

La Mort de près,

EAN : 9782710380184

Prix : 7.10 euros

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Genevoix l’académicien était non seulement un écrivain naturaliste mais encore un précurseur de l’écologie “sensualiste”, n’en déplaisent à ceux qui ont voulu lire à travers Raboliot notamment, un éloge du braconnage. Jacques Tassin s’attache à nous montrer l’engagement de Maurice Genevoix envers la nature et le décentrement qu’il opère d’un regard encore à l’époque, très anthropocentré sur les écosystèmes et la biodiversité.

Jacques Tassin, Maurice Genevoix l’écologiste, Odile Jacob, EAN : 9782738153579 Prix : 17.90 euros

Fanny Bousquet


August Sander

5 novembre 2020

Découvrez la collection Photopoche des éditions Actes Sud qui rassemble sur papier glacé des photographies célèbres dans une grande qualité de reproduction.

Pour la somme de 13 euros, vous pourrez ainsi arpenter 63 photographies majeures d’August Sander (1876-1964) reproduites en duotone dans la collection photopoche dès octobre 2008. Grâce à une introduction très riche de Susanne Lange, le lien entre chaque photographie fait sens et c’est toute l’œuvre d’August Sander que nous comprenons comme faisant partie d’un même objectif: rendre compte de la réalité sociale de son temps avec un souci accru de l’objectivité et un refus d’artialiser ses photographies. En somme, August Sander entendait rompre avec le mouvement artistique des photographes qui l’ont précédé et devient le précurseur, en photographie, du réalisme social. L’honnêteté de la représentation, caractéristique de l’œuvre de Sander, loin de rendre ses photographies neutres ou fades les met en relief : la pertinence des poses non artificielles, des choix de visages et des lieux témoigne d’une grande subtilité dans l’exercice de sa profession, notamment d’une observation précise des mœurs de son temps.

Le fondateur du Centre National de la photographie, Robert Delpire,  ne tarit pas d’éloges à propos d’August Sander:

Avec une admirable obstination, ce maître de la sociologie sans paroles a fait sur  trois Allemagne, celle de Guillaume II, celle de Weimar, celle d’Hitler, le portrait d’un pays convulsif et secret. Il a porté la même lucide attention aux ouvriers, aux banquiers, aux bourgeois ou aux soldats. Il avait une seule ambition : dire la vérité sur les hommes”.

Dans son fameux recueil intitulé  Hommes du XXe siècle ( Menschen des 20. Jahrhunderts), Sander s’attache à “voir les choses comme elles sont et non comme elles devraient ou pourraient être“. Pour ce faire, le matériau de base de son travail est, selon ses propres dires, le paysage. D’ailleurs, c’est sans doute des photographies de paysage et en particulier des photographies botaniques qui l’ont inspiré dans cette quête d’objectivité qu’il a menée en photographiant des visages. En effet, à l’instar de Karl Blossfeld (1865-1932) qui fut célèbre grâce à la publication, en 1928, de Formes primitives de l’art, rassemblant de nombreux clichés botaniques “objectifs”, August Sander publie l’année suivante Visages d’une époque (Antlitz der Zeit), le premier volet d’Hommes du XXe siècle, alors préfacé par Alfred Döblin.

Dans sa préface, Susanne Lange parle d'”exactitude artistique” pour caractériser le travail d’August Sander, expression qui n’est qu’apparemment oxymorique. C’est tout un art d’être exact en photographie, et si l’art en lui même a longtemps été considéré comme “objectif” par rapport à la subjectivité traditionnellement associée à l’art pictural, il s’agit de se méfier de cette prétendue objectivité de facto de la photographie, qui implique souvent des mises en scène, des temps de pause assez longs générant des flous, obscurcissant les coins et ainsi, dénaturant souvent la réalité de son référent. Avec les portraits des Jeunes Paysans, du Pâtissier ou encore du maître-serrurier, Sander tente de capter une information quasi documentaire dans l’expression du visage de ces hommes, et les choisit en fonction du fait qu’ils incarnent leur fonction au sens propre: ils l’ont dans la peau.

Issu d’une famille de neuf enfants, Sander travaille à la mine avant de faire de la photographie. Il connaît donc le travail des hommes qu’il photographie, il n’a pas l’œil détaché de l’artiste, mais l’œil lucide de l’ouvrier qui témoigne. Dès 1903 il commence à recevoir des distinctions pour ces photographies lors d’expositions et en 1913 il s’installe à Cologne où il ouvre son propre atelier de photographie dans le quartier de Lindenthal. Lors de la première guerre mondiale, alors qu’il est enrôlé dans la réserve territoriale, son épouse prend le relais de son activité, elle le remplace en réalisant des portraits de soldats.

Dans les années 1920, August Sander, rentré  depuis 1918, intègre le groupe  des Progressistes de Cologne autour de Heinrich Hoerle et de Franz Wilhelm Seiwert. Selon Wieland Schmied, cette union d’artistes “cherchait à concilier constructivisme et objectivité, géométrie et objet, général et particulier, conviction avant-gardiste et engagement politique ; elle représentait peut-être la tendance la plus riche d’avenir de la “Nouvelle Objectivité”, lorsque la prise du pouvoir par les nationaux-socialistes (…) mit aussi une fin brutale à ses espérances-là”.

Ce groupe de progressiste diffusait leur Revue A bis Z où August Sander put publier ses photographies. Si la peinture se charge de reléguer une vision utopique du monde, selon Seiwert, la photographie, quant à elle doit établir des documents sur la réalité d’une époque, afin que cette époque puisse être connue et vue par la postérité. C’est l’objectif de Sander, tout au long de son travail. D’ailleurs, l’ordre est important et n’est pas fortuit dans ses œuvres. En effet, les clichés d’Hommes du XXe siècle sont ordonnés selon “le chemin qui va depuis l’homme dont l’acte est lié à la terre jusqu’à l’apogée de la culture de ses manifestations les plus délicates, avant de redescendre jusqu’au faible d’esprit“. Son cheminement se termine par la photographie d’une femme sur son lit de mort intitulée Matière: Il y a donc un retour à la terre. La terre, le paysage est pour Sander à la fois origine et fondement dans la pratique de son art.

Fanny Bousquet

 


Murena (BD)

Envie d’évasion ?

 

Vous voilà projetés en pleine Rome antique, au cœur des malversations du pouvoir.

La bande-dessinée Murena offre des illustrations appliquées et un texte choisi : des citations de Suétone, entre autres, scandent les différents numéros de cette saga passionnante où la fureur et le sang se mêlent à la majesté de l’Empire.

Jean Dufaux est le scénariste de cette BD devenue culte (la revue Historia lui consacre même un numéro spécial). Jusqu’au tome 9, l’on peut apprécier les dessins à la fois classiques et très expressifs du talentueux Philippe Delaby. A la suite du décès de ce dessinateur hors pair, la saga Murena se poursuit et Théo Caneschi prend la relève du dessin, s’attachant à rendre hommage à son prédécesseur en gardant un style semblable aux précédents numéros. Cette Bd, très instructive par son texte et ses références, n’en est pas moins dynamique par les intrigues que l’on y voit s’ourdir, au fil des pages, à travers les magnifiques planches de Delaby.

Tome 1 : La Pourpre et l’or

EAN : 9782871293736

Prix : 12 euros

N’hésitez pas à nous commander les différents numéros en librairie !

Retrouvez par ailleurs, Le Dictionnaire Murena, paru en 2017, co-établi par Jean Dufaux et Claude Aziza, historien à la Sorbonne qui a participé à la traduction latine du tome 1 et de 2 la BD : Murex et Aurum (T.1), Ex arena et cruore (T.2), respectivement en 2009 et en 2016, avec les planches de Delaby.

EAN :  9782505068211

Prix : 25 euros

Fanny Bousquet


Le Cid, Corneille


EAN : 9782070409181

Prix : 2.50 euros

Êtes-vous plutôt Corneille ou Racine ?

Les dilemmes sont autant du côté des héros que des lecteurs.

Peut-on vraiment choisir entre le cœur et le devoir ?

Chimène est déchirée par des sentiments contradictoires:

Ma passion s’oppose à mon ressentiment,

Dedans mon ennemi je trouve mon amant“.

Rodrigue pourra-t-il néanmoins gagner la main de sa maîtresse ?

S’il devient le Cid, s’il fait l’impossible, leur mariage sera sans doute possible.

Fanny Bousquet


Bajazet, Racine

Atalide et Roxane aiment Bajazet, tout le sérail s’occupe de leurs inclinations.

EAN : 9782080708618

Prix : 2.90 euros

Or l’amour exclusif ne souffre pas de tierce personne. L’objet du désir des deux femmes se dérobera sous leurs voeux, bien qu’il aime l’une d’entre elles.

L’histoire tragique d’un amour véritable que le rang interdit est racontée par Racine avec des alexandrins implacables, scandant la fureur des tourments intérieurs et sonnant le glas sur l’inéluctable destin des personnages.

Retrouvez les grands classiques de la littérature en librairie via notre système clic&collect.

Fanny Bousquet


Du néant de la vie, Schopenhauer

3 novembre 2020

La crise sanitaire que nous traversons nous rappelle cruellement que tout est vanité.

EAN : 9782842058340

Prix : 3 euros

Dans ce petit opuscule, Schopenhauer énonce que la vie individuelle n’est qu’une des manifestations de l’essence de l’être et non son essence même. Il faut donc relativiser la valeur de la vie humaine et ne pas confondre l’être et l’individu.

De ce point de vue, il faudrait regarder notre vie comme un prêt fait par la mort; le sommeil serait alors l’intérêt quotidien de celui-ci“.

Puissent ces réflexions sur “le néant de la vie” vous être cathartiques!

Fanny Bousquet

 


10 contes du Japon … Et d’ailleurs !

La situation actuelle vous empêche de voyager et d’arpenter le monde en quête de cultures différentes ?

Plongez-vous dans les contes des peuples que vous aimeriez connaître , goûtez à leur littérature folklorique, écoutez leurs traditions orales au creux de ces pages, dont certains exemplaires sont déjà disponibles en librairie !

Fanny Bousquet


Atalante (Anne-Sophie Silvestre)

Une épopée à dévorer en littérature jeunesse,

Voici le premier tome d’Atalante, roman éponyme intitulé “la fille de la déesse”, écrit par la romancière et médecin Anne-Sophie Silvestre.

Mêlant de véritables épisodes et des personnages phares de la mythologie grecque avec une fiction singulière, ce petit roman fera rêver les adolescents, et les enjoindront sans doute à réaliser autant d’exploits que leurs héros !

Fanny Bousquet


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